Quel que soit le support, le travail de Pierre-Guilhem peut être perçu comme la tentative renouvelée de décrire quelque chose de précis à travers des formes simples ; un jeu combinatoire fait de motifs et de couleurs qui se concentrent en un point de tension. Ce « quelque chose de précis », avant d’être atteint accidentellement, nécessite un processus de travail curieux qui pourrait s’apparenter à la composition d’une chanson. Quelquefois la musique vient en premier, quelquefois les paroles.
Vernissage
le jeudi 28 janvier à 19h
Entrée libre
